1818, c'est le nombre de visites qu'enregistre Le Clown Navet (ça suffit, les bêtises avec les couleurs!) depuis sa création - à moins qu'il ne s'agisse du nombre de visiteurs, pas bien compris...
1818, ça me plaît, très graphique cet enchaînement de traits et de ronds, et puis ce nombre double, ça doit anoncer que le flot (ah ah) de lectrices va s'accroître encore!
Merci, les visiteuses du soir (et oui, c'est statistique: vous vous baladez surtout le soir, les filles...)!
Ca me fait chaud au coeur, mais en ce moment, j'aurais plutôt besoin qu'on me fasse chaud aux gencives (OK, cette expression n'existe pas). J'ai rendez-vous pour des radios dent par dent, ça ne me dit vraiment rien qui vaille...

Pour oublier ou presque, cette petite mise à jour concernant le chantier du tablier (entamé depuis un mois, un blog peut être cruel pour quelqu'un comme moi qui ne retiens aucune date, car lui n'oublie rien!).
J'ai terminé d'ourler le biais autour des deux jupes, j'ai ajouté les liens et, au bout des liens, je me suis amusée à ajouter ces petites clochettes:

perlestissu (Ce n'est pas une hallucination: c'est bien du n&b; j'ai pensé que vous aviez besoin d'un peu de repos chromatique suite à mon topo sur les couleurs...)

Je me suis un peu laissée aller (je ne suis pas sûre d'être aussi aventurière, une prochaine fois) à prendre des carrés de 8,5x8,5cm au lieu des 5x5cm recommandés dans mon nouvel ouvrage japonais (plus à ce sujet bientôt). Je me suis dit que pour un essai, ce serait moins riquiqui et donc moins pénible. Ce fut vrai!

Un jeu d'enfant:

perles2 (à la japonaise, j'indique cela en tournant, ne vous laissez pas troubler!)

Bientôt une photo du tablier terminé. Reste à coudre la poche origami (10 mn) et à ajouter des fleurs de tissu ou autres bidules de-ci de-là, car il me paraît un peu trop austère. Du marron au tristounet, il n'y a qu'un pas (vous vous souvenez peut-être de mon problème relationnel avec cette couleur...), et comme je trouve la forme très sympa, il faut que je le vitamine un peu, sinon il va rester sur son cintre. Un mois de couture sur un cintre,  je dis NON!

Je vole vers des aventures moins distrayantes... (vous me sentez me transformer en souris?)